Table des matières

Préface de Marc-André Chabot

Chapitre 1
Comment devient-on échangiste?
La révolution sexuelle
Des événements marquants
La polyvalente
L'époque disco
Danseur à gogo

Chapitre 2
Mon initiation à l'échangisme

Chapitre 3
Les clubs échangistes contemporains
Michel et Brigitte
Les Libertins
Montréal Sexy Boat
L'Orage Club International
Le Bleu nuit (anciennement Chez Mimi)
Chez Louis
À Double Sens
Le Sauna 1082
Les "Partys" de Mélanie
Les Mercredis de Folies
Les clubs en région

Chapitre 4
Ce qu'il faut savoir avant d'échanger
Le stade du fantasme
Le stade de la curiosité
Le stade du concret
Les limites sexuelles de chacun
La bisexualité
Comment rencontrer d'autres échangistes
Comment aborder les gens
L'avantage de la sexualité de groupe
Les phobies fréquemment retrouvées
Le Viagra

Chapitre 5
L'Association des échangistes du Québec
Les principaux objets de l'Association
L'étiquette échangiste proposée par l'AÉQSA
Les implications publiques
L'Union des échangistes du Québec Canada

Chapitre 6
Sondage CROP pan-canadien

Chapitre 7
L'échangisme et la loi

Chapitre 8
Les descentes policières
Descente à l'Orage
Descente au motel Best Western de Brossard
Descente au Super Club Privé de Québec
Descente chez Michel et Brigitte
Descente chez Denis Chesnel
Descente pour l'alcool à l'Orage

Chapitre 9
Proposition aux autorités

Point de vue professionnel de Nicole Gibeau, sexologue
Point de vue professionnel du Docteur Michel Campbell, psychologue

Glossaire des termes échangistes et sexuels



EXTRAITS


Chapitre 1
Comment devient-on échangiste?

Je me suis souvent posé la question. Je me la pose encore, mais je ne pense pas avoir trouvé les réponses exactes. Je crois que, pour ma part, et pour plusieurs amis échangistes, c'est ancré au fond de nous-mêmes, on naît échangiste. Pour d'autres, on le devient. On apprend à devenir échangiste en côtoyant le milieu, en appréciant les gens rencontrés, en évoluant à travers ces épicuriens de la chair… D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été attiré par ce style de vie, cette forme de sexualité.

Je ne crois pas que ce soit génétique. J'ai eu des parents très conformistes, autant dans leur vie professionnelle, familiale, amoureuse, que sexuelle. L'exemple qui m'a été donné fut celle de millions de familles québécoises de l'époque : Deux époux qui, ensemble, ont bâti une famille unie en essayant de donner leur maximum à cette vie familiale. Mon père travaillait quotidiennement de neuf à cinq pour une grande firme d'ingénieurs-conseils de Montréal, ma mère, infirmière de profession, travaillait également toute la semaine. Il lui arrivait de travailler quelques soirs et quelques fins de semaine, mais sans plus.

La routine était bien installée, travail pour mes parents, école pour mon frère et moi, emplettes chez Dominion ou Steinberg et commissions le samedi matin avec mon père, Soirée du hockey à la télé le samedi soir, messe le dimanche matin et visite des oncles et des tantes le dimanche après-midi. Et hop, on recommençait une nouvelle semaine exactement identique à la précédente, un peu comme le scénario du film " Le jour de la marmotte ".

À l'occasion, mes parents sortaient le samedi soir. Les gardiennes avaient l'habitude d'écouter " Jeunesse d'aujourd'hui " à la télé, et moi j'avais pris l'habitude de regarder l'émission en me cachant lorsqu'on se faisait garder.

Je ne devais pas avoir plus de 5 ou 6 ans, car je me souviens parfaitement de Pierre Lalonde et Joël Denis entourés de Candy, Vicky, et toutes ces belles filles qui se déhanchaient sur des petits tabourets. Dans ma tête d'enfant, je rêvais déjà d'être là, avec elles, pour les embrasser. Pas une en particulier, mais bien toutes les filles de l'émission.

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Chapitre 2
Mon initiation à l'échangisme!

Comme je l'ai mentionné précédemment, c'est Jean-Michel Lepage qui m'a introduit dans le monde de l'échangisme. Nous sommes à l'automne 1980; à l'époque il est marié avec Muriel et il m'amène au club La Romance, situé sur le boulevard Pie IX à Montréal, propriété d'Aline et André.

Il y avait un bar et une piste de danse. On pouvait danser avec les différentes femmes présentes et tâter leur poitrine qui s'offrait à nous, directement sur la piste de danse. Les plus osées retiraient complètement leur chemisier ainsi que leur soutien-gorge, lorsqu'elles en portaient. Les femmes portaient presque toutes des robes ou des jupes, pour faciliter les attouchements.

Cela ne durait que le temps des " slows ". Dès le retour de la musique disco, on arrêtait les attouchements. On continuait à danser ou on s'asseyait avec les gens que nous venions de rencontrer pendant les " slows ". S'il y avait affinité, on partait terminer la soirée au motel avec le couple choisi. Il n'y avait pas d'actes explicitement sexuels sur place. Cet endroit demeura ouvert environ six mois.

Jean-Michel Lepage


Jean-Michel m'amena aussi à l'Échange qui s'est ensuite appelé Le Libéré. Ce club était situé sur le boulevard Gouin à Cartierville. Il appartenait à Maurice et Michel. Ce dernier était policier de profession. Le club resta actif de 1979 à 1985. Les deux pistes de danse étaient certainement l'atout majeur de cet endroit.

Lorsqu'on y jouait des " slows ", de grands rideaux semi-opaques venaient se fermer tout autour des deux pistes de danse, ce qui laissait toute liberté aux danseurs pour des attouchements très osés, à l'abri du regard des autres invités encore attablés. Des deux pistes de danse, celle au-dessus de la mezzanine offrait les attouchements les plus chauds. La police y effectua une descente et ferma les lieux.

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Chapitre 3
Les clubs échangistes contemporains

...Le club l’Orage prit de plus en plus de popularité pour finalement ouvrir ses portes aux membres, sept jours sur sept à compter de l’été 2001. L’ambiance chaleureuse et sensuelle retrouvée y est certainement pour beaucoup.

L’Orage se définit comme un club privé et sélect réservé à ses seuls membres, on apporte sa boisson alcoolisée car le club ne vend pas d’alcool. Quelques 12 000 personnes sont devenues des membres actifs de l’Orage en seulement trois ans, depuis que Bernard Corbeil administre le club avec sa nouvelle équipe.

L'Orage Club International


Que ce soit pour passer une soirée à danser, flirter, s’exhiber, faire du voyeurisme ou s’aventurer sensuellement ou sexuellement avec des amis ou même des inconnus, l’endroit est une vraie « boîte à fantasmes ». C’est Jacinthe Bédard, cette même jeune fille rencontrée aux Libertins, revue sur le Montréal Sexy boat et qui est devenue une échangiste activiste très importante au sein de l’Association des échangistes du Québec ainsi que dans l’administration de l’Orage, qui l’a maintes fois si bien décrit.

Bernard Corbeil a trouvé que l’expression convenait tellement bien aux activités de son club, qu’il l’a fait inscrire sur une immense enseigne lumineuse directement sur la façade de l’édifice.

En effet, la « boîte à fantasmes » qu’est l’Orage, se prête magnifiquement bien à toutes sortes de fantaisies et de fantasmes, tant sensuels que sexuels. Le niveau de tolérance y est très élevé. Il est fréquent d’y apercevoir des gens, surtout des femmes, debout sur le comptoir de service, se dévêtir au son d’une musique entraînante, de voir des couples se toucher pendant les danses lascives, des petits groupes de trois, quatre, six ou huit personnes s’embrasser passionnément, se caresser, s’exciter… Mais cela, toujours fait avec le respect et le consentement de chacun.

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Chapitre 4
Ce qu'il faut savoir avant d'échanger

Le stade de la curiosité

Une fois le dialogue amorcé, et si les deux membres du couple sont sur la même longueur d’onde, on passe au stade de la curiosité. On cherche maintenant à savoir. Comment cela se passe-t-il? Où ont lieu ces soirées échangistes? Doit-on obligatoirement participer? Quel âge ont les gens?

Le couple intéressé fait des recherches sur Internet, achète des magazines spécialisés, commence à écouter certaines émissions télévisées qui traitent du sujet ou assiste à une soirée d’information.

Cette curiosité s’échelonne sur une période allant d’un mois à un an. On apprend, on collige l’information, on discute, on se questionne, on parle de nos craintes, de nos appréhensions, de nos attentes, de nos limites, tout cela en couple.

Soirée d'informtion de l'AÉQSA
Tout en vivant ce stade de curiosité, on découvre de nouvelles sensations très agréables, entremêlées des notions du bien et du mal. On essaie de faire la part des choses. Ce stade peut être assez intense en émotions, surtout s’il y a des barrières à franchir dictées par la religion, l’éducation, les mœurs…

Dans de nombreux cas, cette recherche a une influence directe sur les comportements sexuels du couple. Ils deviennent plus osés. Plusieurs se surprennent à tenter de nouvelles positions, à explorer plus à fond certaines zones érogènes inconnues jusqu’alors ou laissées pour compte depuis belle lurette.

Les chiffres sont éloquents. Les hôtes de soirées échangistes (clubs, auberges, maisons privées…) reçoivent de 25 à 40 % de nouveaux venus, de façon régulière, quotidienne ou hebdomadaire, depuis le début du nouveau siècle.

En mai 2002, le sondage CROP sur la tolérance des Canadiennes et Canadiens face aux activités échangistes faisait état de 13% de la population qui se disait intéressée à visiter un club d’échangistes, même si les répondants ne souhaitaient peut-être pas participer aux activités.

Dans un autre sondage effectué par l’Association des Échangistes du Québec le 1er mai 2002 auprès des internautes, 84% des répondants ont mentionné qu’ils aimeraient participer à des activités sexuelles de groupe, 16% ont répondu qu’ils n’aimeraient pas y participer mais qu’ils n’ont rien contre ceux qui le font, et seulement 1% des interrogés ont répondu que cette pratique était inconcevable.

Cela fait beaucoup de gens qui ont la curiosité de se rendre compte par eux-mêmes des activités pratiquées chez les échangistes. Et le phénomène ne fait que s’amplifier, d’année en année.

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Chapitre 5
L'Association des échangistes du Québec

L’étiquette échangiste telle que proposée par l’AÉQSA

Tous les libertins désirent être de « bons » échangistes. Peu importe la fréquence, le type de compagnie, l’endroit ou le style d'échangisme. Une des choses les plus intéressantes de ce mode de vie est le fait que la plupart d'entre nous approchons les autres avec compréhension, attention, courtoisie et respect. Si vous vous employez à suivre les suggestions suivantes et à les adapter à votre propre situation vous deviendrez un(e) participant(e) apprécié(e).

Soyez courtois - Soyez conscient que c'est un style de vie qui comporte ses insécurités, ses incertitudes et ses craintes. Nous voulons tous être traités avec courtoisie, gentillesse, attention, compréhension et sensibilité.

Hygiène et propreté - Rien ne dégoûte plus vite et plus efficacement une personne qu'un manque d'hygiène ou une haleine douteuse. Même si vous avez pris une douche avant de quitter la maison, c'est toujours une bonne idée de se rafraîchir à nouveau quand vous arrivez à destination. C'est surprenant ce qu'un trajet automobile peut faire ou plutôt défaire.

Respectez les sentiments des autres - Soyez attentif au fait que tout le monde n'est pas à l'aise dans toutes les situations, et que ce qui vous paraît naturel ne l'est pas nécessairement pour les autres. Faites en sorte que votre partenaire soit détendu et s'amuse. Si quelqu'un ne semble pas à l'aise, essayez de l'aider à passer les caps difficiles. S'il est évident que rien ne va, restez poli et courtois. Gardez à l'esprit que tout le monde ne ressent pas les choses de la même manière.

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Chapitre 6
Sondage CROP pan-canadien

Lors du procès du club Michel et Brigitte, la défense eut l’idée de faire réaliser un sondage pan-canadien sur la tolérance des citoyens face aux clubs échangistes. Monsieur Denis Chesnel, principal accusé dans ce procès, a alors investi l’argent nécessaire afin de mandater la firme de sondage bien connue, CROP.

Monsieur Chesnel et ses avocats ont ainsi créé un précédent. Jamais dans l’histoire pénale du pays, des échangistes avaient eu le privilège de sonder la population canadienne contemporaine de façon scientifique.

Voici les principaux résultats obtenus de ce sondage :

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Chapitre 7
L’échangisme et la loi

L’échangisme n’est pas illégal au Canada car il n’y a aucune loi qui l’interdit.

Alors, la question que beaucoup de monde se pose c’est : puisque l’échangisme n’est pas illégal, comment se fait-il que les policiers et leurs avocats peuvent justifier les arrestations effectuées dans les clubs échangistes au cours des dernières années ?

On a souvent vu et entendu des gens s’étonner et même être choqués par le comportement policier. Surtout, en voyant la prolifération des saunas gais et des annonces d’escortes dans les journaux à propos desquels les policiers ne semblent pas intervenir comparativement aux clubs échangistes qui semblaient plutôt faire l’objet de persécutions policières.

Pour répondre en grande partie à cette question, il faut connaître les articles de la loi que les policiers et leurs avocats utilisent pour porter des accusations contre les échangistes.

Les accusations portées contre les échangistes et les propriétaires de clubs échangistes ne sont pas d’être des échangistes ou d’être des clubs échangistes, mais bien...

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Chapitre 8
Les descentes policières

Descente à l’Orage

Dans la nuit du 28 février au 1er mars 1998, le commandant André Lapointe, responsable des sections moralité, stupéfiants et gang de rue du centre d'opération Nord de la CUM fait irruption à l’Orage et arrête 46 personnes: les deux propriétaires, Jean-Paul Labaye et Jacques Loyrion, Marie-Pierre Delaunay, une employée et 43 invités.

Cette descente à l’Orage sonne également le début des rafles policières rapprochées dans presque tous les clubs échangistes québécois de l’époque, entre mars 1998 et novembre 1999. L’opération policière est très médiatisée; journaux, magazines à sensations, télévisions, radios, ils avaient tous apparemment, été invités par les policiers. On retransmet à la télé des images d’échangistes se cachant le visage pour ne pas être reconnus, et les journalistes essaient par tous les moyens de savoir qui fréquentaient ce « lieu de débauche », pour employer l’expression du commandant Lapointe qui a orchestré la descente.

Ils réussissent à savoir qu’il s’agit de médecins, de pilotes d’avion, d’enseignants, de comptables et d’autres professionnels tout aussi respectables. On est loin des préjugés qui portaient à croire que l’endroit était infesté de racaille, de drogués et d’indésirables.

Descente policière à l'Orage le 1 mars 1998


Les journalistes commencent également à s’apercevoir qu’ils ont peut-être été manipulés par les autorités pour servir leurs fins « morales ? ».

Partout, à la radio, à la télé, sur les tribunes téléphoniques, dans les journaux, journalistes et citoyens via les colonnes aux lecteurs, commencent à émettre leurs opinions et prendre position. L’idée de médiatiser la descente commence à se retourner contre les policiers. Les intervenants comprennent mieux ce qu’est la pratique échangiste et ne voient aucun problème à ce que des adultes consentants viennent vivre leurs fantasmes ensemble, dans un endroit clos, à l’abri des regards du public. Certains vont même plus loin dans leur argumentation et croient que les policiers ont bafoué les droits élémentaires de liberté d’expression et d’association conférés par la Charte des Droits et Libertés à chaque citoyen canadien.

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Chapitre 9
Proposition aux autorités

Dans sa plaidoirie remise au juge Denis Boisvert de la Cour municipale de Montréal au procès du club Michel et Brigitte, Maître Bernard Corbeil propose les balises suivantes aux autorités afin de combler le vide juridique dans lequel le Canada se trouve en matière d’échangisme.

Dans un groupe de quatre documents totalisant quelques cent cinquante pages de plaidoirie, Maître Bernard Corbeil a suggéré les vingt critères suivants qui pourraient servir de balises pour permettre de définir clairement en quoi consiste un club échangiste authentique :

« Des adultes d’âge légal, avertis et consentants se retrouvent pour voir ou participer à des activités sexuelles explicites en groupe dans un établissement prévu à cette fin, qui leur est réservé. ».

« Ces activités se font à l’abri du regard du public ne désirant pas y assister ou y participer ».

« Par conséquent, le tribunal peut considérer que la société canadienne et contemporaine ne serait pas dérangée et tolèrerait les clubs échangistes ainsi définis dans la mesure où ils respectent et appliquent en plus grand nombre possible, les éléments et les moyens suivants à savoir :

1) qu’ils ne soient fréquentés que par des adultes d’âge légal, avertis et consentants;

2) qu’il s’agisse d’établissements prévus à cette fin;

3) que ces établissements soient réservés à ceux qui adhèrent ou s'intéressent réellement à la culture échangiste;

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Glossaire des termes échangistes et sexuels

Bi-curieux, bi-curieuses
Terme désignant une personne qui est ouverte à des attouchements venant d'une autre personne de même sexe, sans être homosexuelle. Dans le milieu échangiste québécois, il y a une très forte majorité de femmes bi-curieuses, au delà de 90%. Du côté des hommes, le sujet étant encore quelque peu tabou, cette pratique touche seulement de 5 à 10% des échangistes masculins québécois.

Bi-curieux oral ou bi-oral
Se dit d'un homme ouvert à des attouchements sexuels provenant d'un autre homme, mais ayant comme limite sexuelle : l'amour oral, fellation ou autres jeux buccaux. Qui n'accepte pas la pénétration anale.

Bigynisme
Jeux sexuels entre deux femmes et un homme.

Bisexualité
Attirance sexuelle pour l'un et l'autre sexe. La bisexualité semble être naturelle, en ce sens qu'on la retrouve chez plusieurs animaux. Elle est pratiquée dans une très grande proportion par les femmes, souvent de façon spontanée, même chez celles qui ne l'ont jamais pratiquée au préalable. Chez l'homme, la proportion est beaucoup moindre, cette pratique étant encore perçue, à tort, comme un acte d'homosexualité.

Bivirisme
Jeux sexuels entre deux hommes et une femme.

Boîtes à fantasmes
Terme inventé par Jacinthe Bédard de l'Association des Échangistes du Québec, et, qui désigne les clubs ou autres endroits de rencontres échangistes. La racine de ce terme vient du fait que les endroits de rencontres échangistes se veulent des endroits où il est possible de réaliser la majorité des fantasmes sexuels des couples. Le terme a été largement véhiculé par les différents médias au cours des années 2001 et 2002. Il a été repris au début mai 2002, avec la permission de Madame Bédard, par le club l'Orage International qui l'a apposé sur son enseigne lumineuse à l'extérieur du club. Le Bar les Libertins a également copié ce terme dans des publicités véhiculées par le Journal de Montréal en juillet et août 2002.

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